Patrice Poirier, Psychologue clinicien, Psychanalyste à Vannes

Diplômé de psychologie clinique depuis 1996, formé à la psychanalyse et installé à Vannes, je reçois adultes, enfants et adolescents.

Pourquoi consulter un psychologue clinicien et psychanalyste ?

On vient voir un psychologue parce qu’on ne veut plus souffrir. On trouve que ça ne va pas, on s’en est aperçu par soi-même et on voudrait que ça change. On a parfois pu entendre, ses parents, son mari, son épouse, ses enfants, ses ami(e)s ou son médecin nous dire ce qui n’allait pas chez nous, mais tant que ça ne nous parle pas, on ne consulte pas… Mais si l’on a repéré par soi-même quelque chose à traiter et analyser en soi, alors, autant s’y atteler avec l’aide d’un psychologue, évidemment dûment diplômé, mais qui a aussi fait sur lui-même un long travail d’analyse.

Quelques mots sur la méthode :

Malgré le savoir acquis sur soi-même au fil de la vie, chacun peut en arriver pourtant à se poser quelques questions sur son fonctionnement, sa façon d’être, sur ce qu’il subit, sur ce qu’il doute de pouvoir traverser, sur ce qui semble se répéter, sur la cause de sa souffrance, sur ce qui semble plus fort que soi…

Parler dans un cadre confidentiel à quelqu’un qui s’est formé à la psychologie clinique et dont l’oreille est formée à l’écoute de l’inconscient permet de traiter ses questions, son angoisse, permet de comprendre et soigner ce qui fait symptôme pour soi.

Le traitement psychanalytique est très personnalisé. Il permet d’approcher la cause de la souffrance psychique dans ce qu’elle a de véritablement subjectif, en prenant en compte l’histoire personnelle et familiale, loin de l’écueil des diagnostics dont on entend parler autour de soi et dans les médias.

On va voir un psychologue parce qu’on veut s’en sortir par soi-même, si l’on croit un tout petit peu dans le pouvoir de sa propre parole, si l’on a envie d’y comprendre quelque chose. L’écoute non-jugeante de la vie psychique consciente et inconsciente que propose la méthode psychanalytique se fonde sur une parole sans autocensure du patient. En refusant toute suggestion du thérapeute sur son patient, la psychanalyse a renoncé aux méthodes hypnotiques et à toute psychothérapie qui userait de l’influence.

On vient souvent consulter un psychologue pour être rapidement soigné et l’on a bien raison de le vouloir. D’ailleurs, contrairement aux idées reçues, la psychanalyse soulage parfois grâce à un seul entretien ou seulement quelques-uns. Mais dans certains cas, il faudra entamer une psychothérapie dont personne ne peut prédire la durée, mais que l’on peut décider d’arrêter quand on le désire.


Pour les parents et leurs enfants :

Lorsque les parents se posent des questions sur leurs enfants, ils pourront en parler à mon cabinet et ils seront écoutés sans jugement, sans solutions toutes faites, pour que l’on puisse d’abord comprendre au cas par cas, puis trouver des pistes toujours personnalisées. Rien que cette écoute des parents peut parfois suffire à dénouer le problème de l’enfant.

L’écoute proposée pour les enfants repose sur les principes décrits plus haut et garde donc ses distances avec les pratiques galopantes de l’évaluation et les diagnostics florissants qui les accompagnent.


Expériences et lieux de pratiques

Patrice Poirier

D.E.S.S. (Master 2) de Psychologie Clinique et Psychopathologie à l’Université de Rennes 2, en 1996.

D.U. « Clinique du Lien Social » à l’Université de Nantes

D.U. « Ethique et Subjectivité » à l’Université de Brest

Titre de Psychothérapeute

Membre de l’Ecole Freudienne (Association de psychanalyse fondée par Solange Faladé)

Contact :


Patrice Poirier, Psychologue Clinicien, Psychanalyste
42, rue de Blaise Pascal, 56000 Vannes
06 03 60 69 84

Le tarif des séances est fixé à 50 €

SIRET : 87819150100021 / ADELI : 569310279 / RPPS : 10008670431


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Amendement 159 et « psychothérapie d’état »

La dernière traduction de l’ouvrage de référence en matière de psychose.

La notion de temps en psychanalyse est centrale, et rassemble nombre des points qui posent les questions de ce qu’il en est de cet engagement et de sa rigueur. Elle a même été l’objet d’âpres discussions et de dissensions au sein des associations de psychanalyse. Ce volume rassemble des interventions faites au sein de l’École Freudienne. La cure elle-même est une cure qui prend du temps. Ce n’est pas pour rien qu’un des derniers articles de Freud s’intitule Analyse finie et analyse sans fin. À l’intérieur même de la cure, il y a la nécessaire répétition des séances, avec les tours et retours autour du vide de la Chose, mais aussi il y a la question de la durée de la séance, qui a valu à Lacan les foudres dans les années 1960. Se posent aussi les questions de la mémoire et de l’oubli, avec le nécessaire temps de l’attente : « L’analyste n’attend rien d’autre que de l’inattendu ». C’est que l’inconscient lui-même « ignore le temps », au sens de la durée : pour lui, le temps, c’est celui de la répétition, de ce qui insiste pour se faire entendre. C’est aussi le temps de l’« après-coup », ce fameux Nachträglich, très tôt mis en évidence par Freud. Et je rappelle les trois « temps logiques » de Lacan, avec l’instant de voir, le temps pour comprendre et le moment de conclure… Le temps en analyse : une notion sans fin…

Coordonné par Isabelle Garniron et Pierrick Brient

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